je fume souvent devant chez toi la nuit

j’ai soif de gémissements pluriels de langages interstellaires en série / dessine des fleurs chaque premier du mois / tentacules du réel me demande où commence la fiction s’arrête les travaux de construction / m’endors en pensant au mauvais corps au vent qui traverse tous mes orifices poétiques

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