13 septembre, Jos Dion, nuit

Je n’ai pas compris la négation de nos corps quand tu m’as dit il est trop tard. Tu es partie avec tous les sels de nos souffles pendant que les montagnes se détournaient de nos os. Hier c’était nos lèvres au goût de cerises et d’espoirs en trombones. Ta robe se porte mieux accrochée aux nuages des lendemains sans rivières. Il neige des cure-dents dans nos pores de peau dilatés. La soupe est chaude de nos sourires coincés entre les boulevards.

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