12 septembre, Nincafé, nuit

Je manque de mots pour décrire le vide des saisons. Le néant m’inspire des fleurs blanches aux parfums de sirop. Où est la mer? Je ne sais pas marcher. L’impatience me guette au tournant des épices. La maladie de l’amour hante les journaux, mais personne n’ose lever la main. J’attends les fruits mûrs dans ma boîte aux lettres. Qui es-tu sur la route des questions, des pinceaux au bord des falaises? La tendresse m’enchante comme les robes aiguisées sous tes yeux.

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